Au château des Pères, Piré-sur-Seiche, 20 mai 18

Au château des Pères, le parc est accessible gratuitement et l’on peut y voir de beaux arbres, de beaux bovins, de beaux chevaux bai ou blancs et de belles sculptures, de bois, de résine et de métal…

au château des pères, piré sur seiche, 20 mai 18 (1 sur 1).jpgCet homme aime à passer sous la clôture pour approcher les Highlands, vaches écossaises aux longs poils et au guidon impressionnant..

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De multiples allées d’herbe permettent des promenades variées et offrent des trouées où l’on ne sait plus trop si l’on voit des vrais gens ou une de ces nombreuses statues assez réalistes et réalisées avec un grand talent..

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La Pierre-de-Herpin, Pointe du Grouin, 16 déc.17,

la croix herpin 1 déc 1715h31
la croix de herpin, déc 17 (1 sur 1).jpg15h47
Enfin ! le phare en mer à peu près le plus proche de là où je demeure, je l’ai enfin photographié correctement ! Avant ça, quelques photos (cherchez dans le blog) depuis la côte normande, à Carolles (à plus de 10 kms du phare) et quelques autres depuis les lieux ostréicoles de la Baie du Mont St Michel. Il se faisait désirer de loin. J’aime bien cette idée, de le découvrir progressivement de plus en plus près.. Et quand j’irai à la toute extrémité de la Pointe du Grouin il sera encore un peu plus visible, à condition que le temps le permette.  A part ça il est là depuis 1882 ( longtemps pas peint le Herpin), entre la Roche Herpin (bien visible, 28 m de haut)  et  « la Fille » située derrière quand on entre dans la Baie. 24 m de haut. L’un des rares à ne pas avoir été détruit par l’armée allemande en 44. Le Grand Jardin était son modèle mais lui fut dynamité. 6 ans pour construire celui-ci.. Une échelle d’une quarantaine de barreaux, dont certains en bronze (ceux en acier étant devenu trop corrodés), pour atteindre la porte d’entrée à marée basse.

 

« Sa triste et sévère façade.. »*, Combourg, 4 févr.18

combourg, 4 févr 18.jpg* les Mémoires d’Outre Tombe
L’imposant et austère château , où François-René de Chateaubriant passa une partie de son enfance et adolescence, a été construit entre le 12è et 15è siècle, modifié, restauré maintes fois, a été vendu au père de l’écrivain en 1761 qui écrira : « partout silence, obscurité et visage de pierre : voilà le château de Combourg.  » et « C’est du bois de Combourg que je suis devenu ce que je suis, que j’ai commencé à sentir la première atteinte du mal que j’ai porté le reste de ma vie, de cette vague tristesse qui a fait à la fois mon tourment et ma félicité [..] ». C’est aussi là que le jeune Chateaubriant tentera de se suicider au pistolet… qui ne fonctionna pas.