Seuls à plusieurs, Roazhon Run, Rennes, 16 sept.18

Préparatifs.roazhon run, 16 sept 18, 9h56 (1 sur 1)9h56

roazhon run, 16 sept 18, 10h10 (1 sur 1)10h10

roazhon run, 16 sept 18, 10h22 (1 sur 1)10h22 : Sisyphe ?

roazhon run, 16 sept 18, 10h41 (1 sur 1)10h41 : Pierre Couzinier démarre en tête la course de 10 km.

roazhon run, 16 sept 18, 10h49 (1 sur 1)10h49 :  » mais quel plaisir ont-ils à courir dans la poussière ? »

roazhon run, 16 sept 18, 11h10 (1 sur 1)11h10 : Pierre Couzinier est déjà de retour, mais seul cette fois. Il a parcouru environ 9 kms en 30 mn.

 

roazhon run, 16 sept 18, 11h57 (1 sur 1)11h57 : les « Dieux du stade » accueillent les participants aux différentes courses.

roazhon run, 16 sept 18, 12h20 (1 sur 1)midi 19 : on se sent parfois seule sur un podium..

roazhon run, 16 sept 18, 12h38 (1 sur 1)

roazhon run, 16 sept 18, 12h31 (1 sur 1)

roazhon run, 16 sept 18, 11h53 (1 sur 1)Voilà, c’est fini, ou presque..

 

Maman les p’tits bateaux.., Port Mer, 2 sept.18, 15h25

maman les ptits bateaux... Port mer, 2  sept 18 (1 sur 1).jpg

Plusieurs versions de la chansonnette existent. L’une d’elles : « Maman les p’tits bateaux/Qui vont sur l’eau/Ont-ils des jambes ?/Mais non, mon gros bêta S’ils en avaient, ils marcheraient ! » Mais une autre dit le contraire (« Mais oui, mon gros bêta/
S’ils n’en avaient pas / Ils ne marcheraient pas »), ce qui sème la confusion dans l’esprit des petits  enfants, ce qui est stupide de la part des adultes, à moins que cela laisse entrer dans leur esprit, aux enfants, la possibilité de la poésie, du mystère, de l’imagination et du doute..

maman les ptits bateaux... Port mer, 2  sept 18, 15h25 (1 sur 1).jpg

Signes extérieurs de Richesses, Goulet du Golfe & la Trin’, 5 & 6 août, 2 sept. 18


Me rendant à l’aube à la Pointe de Kernevest pour voir et photographier la Pointe de Kerbihan et la Trinité s/Mer,  j’ai été un peu surpris de ce que j’ai vu : je savais que le port est l’un des plus importants, par le nombre pour les voiliers – que j’ai souvent vu sortir et rentrer, de loin, – mais je ne soupçonnais pas le nombre de bateaux équipés de moteurs puissants  et de beaux voiliers – plus de 10 m – de propriétaires, qui peuvent sortir par un calme matin ensoleillé de la première quinzaine du mois d’août, la période où il y a le plus de monde dans le coin : ce matin j’ai eu un peu l’impression de vivre sur une autre planète, beaucoup plus pauvre. Cela serait sans doute à nuancer.
J’ai vécu autre chose pendant le mois d’août et ai quitté la côte sud pour remonter vers le centre de la Bretagne. Fatalement, en septembre, suis allé jeter mon œil sur l’autre face de l’Everest, pardon, de la Bretagne, et pour la première fois j’ai eu (vu) la même impression : qu’il y en avait quelques-uns, pas mal , , qui s’étaient sérieusement enrichi. Pour moi, la seule question est : enrichis honnêtement ou pas ?
Chaque fois que je vois ça, des bateaux qui coûtent plusieurs milliers d’euros avec des moteurs de plusieurs centaines de chevaux, je me demande comment leur propriétaires ont gagné cet argent..
mafia, côte d'Emeraude, septembre 18 (1 sur 1).jpg
Là je fantasme carrément sur la mafia – sans majuscule – italienne, corse, marseillaise, ou en tant cas méditerranéenne.. Baie du Saussaye, 2 sept.18, 13h17. Qui donc mouille dans une baie discrète et quasi déserte à cette saison son yacht de 20 m ?
l'américain, 5 août 18, goulet du golfe, 6h49 (1 sur 1).jpg
Et celui-là, qui coupe au plus court des rochers et double tous les autres pour sortir plus vite du Golfe, qui est-il ? Pourquoi va-t-il si vite ? Orgueil du mâle qui pilote son bateau comme il pilote sa grosse berline, comme il pilote sa vie ? Dans la lumière aveuglante plein face du soleil levant et à cause de sa vitesse , j’ai vu que son pavillon était un drapeau américain et je me suis dit « ça ne m’étonne pas, l’Américain, rare en Bretagne, se prend toujours pour le roi du monde » et ce n’est que sur l’écran de l’ordinateur que j’ai reconnu le Gwenn a Du..
l'américain, 5 août 18, goulet du golfe (1 sur 1)
Je n’avais jamais vu dans le coin un tel bateau, si long, profilé, certainement très puissant et rapide..
.. et quand j’ai vu que son port d’attache était « AJ » – Ajaccio -, mon fantasme sur la mafia corse a appareillé..
le corse, 5 août 18, goulet du golfe, 8h10 (1 sur 1).jpg
vainqueurs, la trinité, 6 août 18, 6h28 (1 sur 1).jpg
Ceux-là sont certainement 3 copains qui partagent le plaisir d’avoir décidé une bonne virée au lever d’un soleil, laissant leurs jolies femmes blondes dans la chaleur des draps pour se retrouver dans une virile amitié où ils se rassemblent.. de pauvres pêcheurs qui vont taquiner le bar à son petit-déjeuner, des roturiers en habits de pêcheurs qui aiment les vieilles ou les dorades, royales bien sûr (c’est plus fin).. Ceci étant dit, sans eux la photo serait beaucoup moins intéressante et même je ne l’aurais sûrement pas faite.. Merci donc !

pauvres pêcheurs, la trin, 6 août 18, 7h32 (1 sur 1).jpg

conquérant, la trin, 6 août 18, 8h12 (1 sur 1).jpgConquérant. A l’aventure !
Un beau polo sur nos torses d’aventuriers matures (osons le rose : on sait ce qu’on vaut), 2 moteurs de 250 cv au derrière.. 500 chevaux au cul (1 pour moi, 1 pour toi. Je sais partager) qu’on sente dans nos slips, las mais Ralph Lauren, leur puissance vibrer ! On va virer avant cet îlot dont on ignore le nom (Mousker) et on va voir ce qu’on a dans le froc !
500 chevaux au cul, la trin, 6 août 18, 8h18 (1 sur 1).jpg
Tranchons cette mer de nos lames d’hélices d’inox affutées comme des couteaux ! Du sushi vivant plus que méga extra frais découpé en fines tranches ! On laisse une trace, même éphémère, sur cette mer, sur cette terre..
tranchons la mer !, la trin, 6 août 18, 8h18 (1 sur 1).jpg
Pleins pots, nos chevaux se cabrent pour l’attaque de l’océan !
plein pot !, la trin, 6 août 18, 8h18 (1 sur 1).jpg
A l’attaque de ce moulin sans ailes de la Teigneuse  (je crois que c’est à peu près le nom qu’on lui donne ici) !
à l'attaque de la Teignouse, la trin, 6 août 18, 8h19 (1 sur 1).jpg

 

 

 

 

Dura Goéland Lex sed Natura Lex, Rivière d’Auray, 12 avril 18

Un héron – que j’ai pensé jeune – est venu se poser dans l’anse.

Il pensait sans doute trouver là repos et peut-être pitance..

le jeune héron & le goéland 6, rivière d'auray, 12 avril 18  (1 sur 1).jpg

le jeune héron & le goéland, rivière d'auray, 12 avril 18 (1 sur 1)

le jeune héron & le goéland 2, rivière d'auray, 12 avril 18  (1 sur 1).jpg

 

le jeune héron & le goéland 3, rivière d'auray, 12 avril 18  (1 sur 1).jpg

… mais il pressentit bien tôt quelque chose qui venait des airs..

le jeune héron & le goéland 4, rivière d'auray, 12 avril 18  (1 sur 1).jpg

.. un goéland argenté (trop sans doute)  à qui ça ne plaisait guère,

de caca blanc le bombarda..

(le photographe fut si surpris qu’il ne déclencha pas)

piqua sur lui, revint tel un chasseur..

le jeune héron & le goéland 5, rivière d'auray, 12 avril 18  (1 sur 1).jpg

Le héron non héro, jugé importun, ne fit pas le hableur

et s’envola de son apparence impassible et  tranquille

à la prudence choisissant d’être docile

et se posa plus loin.

le jeune héron & le goéland 9, rivière d'auray, 12 avril 18 (1 sur 1)

le jeune héron & le goéland 7, rivière d'auray, 12 avril 18  (1 sur 1).jpg

Moralité : Dura goéland lex sed Natura lex !

(la loi du goéland est dure mais c’est la Loi de la Nature !).

Se prémunir de la Fin ? Locmariaquer, 27 déc.17

se prémunir de la fin -

C’est le 27 décembre, dans cet entre-deux, quelques jours avanse prémunir de la fin - Kerpenhir (1 sur 1).jpgt la fin, d’une année encore, du moins selon une manière de diviser, d’additionner, de soustraire, bref, de compter le temps, la durée. Et c’est un beau soir calme d’hiver. « On ne sait pas ce que l’avenir nous réserve », s’il nous préserve ou s’il a mis de côté quelques surprises, quelques désagréments. A la pointe de Kerpenhir des hommes, après « la Guerre », ont érigé une statue, la Vierge. On voit que d’immenses, d’énormes, de gigantesques nuages, venus du sud-ouest, se sont élevés jusqu’à presque occuper tout le ciel de ce côté. Bleus gris, ardoise, chargés de pluie, qui sait de grêle. Qui sait ?Alors on est venus. On voit. On regarde cette masse s’élever devant et au-dessus de nous, bien haut. La Vierge porte un enfant presqu’à bout de bras. Elle le présente devant elle. A la mer. A l’Océan, l’horizon. Au ciel. Au ciel envahi par les nuages.