Verticalités humaines, horizontalités naturelles, entrée du Golfe, 3 avril 21

A propos de la manière de faire mes articles (cela peut éventuellement intéresser un fidèle lecteur, le plus fidèle étant moi-même..) Le titre, et le sujet, d’un « article » sur le blog m’échappe un peu, me glisse entre les neurones.. Comment ce résultat – l’article – arrive ? Je pars, dans l’immense majorité des cas, des photos, celles qui me semblent « bonnes », en tous cas assez bonnes pour mériter une « publication ». J’en choisi quelques-unes. J’essaie de trouver une cohérence avec une ébauche de pensée. J’en trouve une assez vite. Alors je bricole un propos. Je trouve au fur et à mesure que je cherche.. Exemple Ici, quelques photos qui me semblent dignes d’être sur le site. Le thème « horizontalités, verticalités » me semble apparaître. J’y ajoute des adjectifs et cela me semble faire sens.

Cette méthode m’aide à réfléchir, à penser, c’est-à-dire à exprimer en mots quelque chose qui n’existera qu’une fois que des mots seront là. La « pensée » n’est que mots.

Un exemple, ici : je vois effectivement que la nature – les éléments érodés par les éléments, le vent, les pluies – arrondit logiquement les verticalités et tend vers l’ovale, le courbe, voire le rond, tandis que les techniques humaines s’efforcent de faire du vertical et de l’horizontal. L’horizontal est censé fonder les constructions et peut coïncider avec les lois naturelles. L’eau cherche sans cesse à trouver une version horizontale et donne le repère horizontal. Le vertical, son exact complément, subit au fil du temps les forces naturelles – la pesanteur, la gravitation, régit tout – et s’oblique.

Cette « réflexion » n’est pas un principe général, une loi, car les exceptions sont nombreuses, à commencer par les arbres : s’il n’est pas gêné par d’autres arbres ou éléments, le tronc d’un arbre pousse droit, vertical et là aussi il y a des exceptions : certaines variétés (l’olivier par exemple) ne poussent-elles pas tortueusement ? A moins que ce ne soit là encore l’intervention humaine (la taille) qui lui impose une forme non naturelle ?

En tous cas, ces « réflexions » ont conduit à cet articles au titre peut-être risqué : « verticalités humaines, horizontalités naturelles »

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