La tourelle de Kerpenhir. Locmariaquer, 28 déc.18, fin de matinée.

Après Toul Keun, la célébrissime (au moins dans le coin..) Pointe de Kerpenhir et son belvédère sur l’entrée (ou la sortie !) du Golfe, sa statue de Notre Dame de Kerdro qui présente l’océan à « l’enfant Jésus »(ou l’inverse ), qui semble ravi, et la tourelle rouge. Les lieux sont photographiés et re photographiés, depuis longtemps, mais sait-on jamais (l’espoir est le carburant du photographe et de l’humain en général). Essayons d’être un peu original.. avec l’aide de la lumière du jour…

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La patrouille des bernaches au manoir rouge, Locmariaquer, 28 déc.18, 10h41

Je m’étais dit : cette fois je ne vais pas au manoir, je ne vais pas le photographier. Il est très beau mais je l’ai trop fait, y compris dans le brouillard. Mais, bon, histoire de voir, quand même.. s’il n’y aurait pas quelque chose de différent… Ces jours-là les bernaches arrivent de partout, en petits groupes. On les voit arriver de loin, déterminées. Elles s’approchent et elles passent. En somme elles paradent, comme la patrouille de France. Elles posent en mouvement puis se posent.

bernaches au brennegi, 28 déc.18 (1 sur 1)

bernaches au brennegi 2, 28 déc.18 (1 sur 1)

Condamnés, article pré-nécrologique, Pointe er Hourèl, Locmariaquer, 27 déc.2018, vers midi

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pin japonais, pointe er hourèl, 27 déc.18 (1 sur 1)Ce qui fait le principal intérêt de la Pointe er Hourèl est le « petit bois de pins » visible de loin, qui l’orne, le coiffe, abrite de son ombre un dolmen écroulé.. Or la silhouette du bois va changer (si ce n’est déjà fait au jour où j’écris ceci) car un certain nombre d’arbres, proches du bord lentement mais sûrement érodé par les tempêtes de hautes marées, sont marqués d’une croix orange qui ne sont pas l’œuvre d’un artiste inspiré mais plus sûrement du service qui va les tronçonner, peut-être pour qu’ils ne tombent pas lors des prochaines tempêtes et n’entrainent dans leur chute encore plus de terre. Alors je les ai photographiés avant qu’ils ne disparaissent, notamment celui qui est le plus près du bord vers l’est, le plus incliné et que j’appelle (appelais..) le pin japonais et que j’ai déjà plusieurs fois photographié et qui donne (donnait ?) une touche de fantaisie au bosquet.pin japonais 2, pointe er hourèl, 27 déc.18 (1 sur 1).jpg

pin japonais 3, pointe er hourèl, 27 déc.18 (1 sur 1).jpg

pin japonais 4, pointe er hourèl, 27 déc.18 (1 sur 1).jpg

Brouillard, Locmariaquer, 27 déc.2018

Court séjour  hivernal à Locmariaquer. Le brouillard est épais, plusieurs jours. Il est là le matin. Tout est gris. Certains jours on ne verra pas le soleil du tout, mais quand il poindra, quelle lumière !

1er jour, le tour de St Pierre.

 banc les vieux sages, Pointe er vil, 27 déc.18 (1 sur 1).jpgLe banc décoré par Emmanuelle, où viennent quasiment tous les jours Gaby et ses copains..
Bernaches, Ster er Vered, 27 déc.18 (1 sur 1).jpgLes bernarches (cravant bien sûr), fidèles au rendez-vous qu’elles nous fixent chaque hiver, vaquent – quand elles ne sont pas dérangées par un photographe, un promeneur – à leurs occupations, c’est-à-dire manger, se déplacer, seules ou en groupes, se reposer..
promeuse joggeuse et ses chiens, pointe er long, 27 déc.18 (1 sur 1)La joggeuse rousse aux 2 chiens noirs (qui défèquent en chemin et effraient les bernaches..) est semble t-il, aujourd’hui, marcheuse rivées au téléphone..
pêcheurs, pointe er long, 27 déc.18 (1 sur 1).jpgLe brouillard ne décourage pas les traqueurs de poissons à Pointe er long ou devant St Pierre..

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pêcheurs, st pierre, 27 déc.18 (1 sur 1).jpg

Maîtres & chiens,dune de st pierre, 27 déc.18 (1 sur 1).jpgCe matin-là j’ai croisé presque plus de chiens que de personnes, puisque certains en ont plusieurs. Les lieux sont une zone, je crois, « natura 2000 » mais il faut reconnaître que les indications sont diverses : un panneau sur le parking indique « animaux interdits », d’autres dans les dunes que les chiens doivent être tenus en laisse.. Le bulletin municipal est plus tolérants et dit que les chiens ne doivent pas « divaguer », c’est-à-dire pas à plus d’une centaine de mètres de leur maîtres qui doit pouvoir les refaire venir près de lui.. Personnellement j’en ai marre de ces « maîtres » qui ne ramassent pas les merdes de leur(s) chien(s), qui ne les empêchent pas de courir vers les oiseaux ou qui m’aboient dessus. L’autre jour j’ai eu un bref échange avec l’un d’entre eux, lui disant ce que je pensais. Il m’a dit, ironiquement, que lui ne venait plus à la plage « à cause des enfants qui font trop de bruit ». Quel con. J’espère que le conservatoire du Littoral et le Parc Naturel du Golfe – Locmariaquer en fait partie – vont agir plus efficacement dans ce domaine..

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Maison de la Contesse Mota, Brennegi, 27 déc.18 (1 sur 1).jpgPour vivre heureux vivons cachés.. Quand j’étais enfant, mon oncle Yann m’avait dit que cette maison, cette longère, était celle de la « Comtesse Motta », des glaces.. Les glaces Motta n’existent plus mais la comtesse a existé : il y avait bien là une noble, une vicomtesse et un vicomte,
Guilhem de la Motte de Broons de Vauvert, décédé en 2012 à 92 ans.. J’ignore si ce militaire (Croix de guerre 39-45) avait des actions dans les glaces. L’adresse est actuellement au nom de Bénédicte de la Motte.

 

 

Un homme et une femme, 3 juin 18, vers 9h44

Je ne sais qui ils sont (sait-on jamais qui est l’autre ?). Je les ai croisés comme je croise d’autres personnes un matin de début d’été, d’avant « la saison », en ces lieux de cœur que je connais bien, presque par cœur. Je marche, regarde, vois, fais une photo par ci, par là. Je vois une femme qui marche. Hop ! Vite fait une photo.
Mais peut-être ai-je vu d’abord cet homme jeune qui était sur un paddle, étrangement décontracté, comme semblant, habitué,  regarder son portable en équilibre sur la planche (!) Et puis je l’ai vu elle qui marchait le long de la côte et le photographiait lui. J’en sais rien, tout va si vite parfois quand il y a un peu plus de monde. C’est évident qu’ils étaient « ensemble » et, pourtant, de fait, ils ne l’étaient pas à ce moment-là. On dirait une déposition.

un homme & une femme 2018, 3 juin 18, 9h43 (1 sur 1)

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