Quitter la plage, Locmariaquer, juillet 2020

La plage, on l’a souhaitée, on y est allés, on y a passé un bon moment, mais il faut bien en repartir.. (j’ai déjà dormi, contraint de le faire, sur une plage, et ça n’a pas été – bien qu’en été – très agréable : le sable sans le soleil devient vite froid).

Quand on sait qu’on pourra y revenir quand on voudra, dès le lendemain ou dans peu de temps, ça va, mais quand on sait que ce ne sera peut-être pas avant les prochaines vacances d’été à la mer, on a un pincement au cœur..

Le chien aimerait visiblement bien resté encore un peu..
.. enfin, ça dépend des chiens..
La plage devient déjà un souvenir flou..
.. c’est comme si, après l’ample espace de la plage et les largesses de l’horizon océanique, on était happés par une épaisseur touffue se refermant sur nous, nous bouchant les perspectives..
.. en plus il faut remonter la pente qui, à l’aller, nous avait fait courir vers la mer.. Je sais que j’avais cette sensation, cette émotion et ce sentiment dans mon enfance : on allait « à la Grande plage », et non « dans la Baie », juste devant le champ où on campait, de l’autre côté de cette dune. On marchait vers la dune : une colline. On grimpait. C’était un peu difficile mais on était légers et nos petits muscles étaient efficaces pour ce qu’on avait à faire. On arrivait en haut et ce n’était alors pas une émotion visuelle mais physique car tout de suite je dévalais la pente les pieds nus dans le sable si vite que je ne contrôlais plus trop et on atterrissait en un grand saut qui nous plantait jusqu’au haut de nos tibias minces les jambes dans le sable chaud. Il est possible qu’un cri d’exaltation était poussé vers la fin de cette cavalcade. Depuis, ce chemin de sable existant toujours, c’est celui que de préférence j’emprunte, avec parcimonie, de crainte que de réveiller ce souvenir si vivant en moi ne le sorte dangereusement de la gangue peut-être mythifiée des étés de mon enfance et ne fasse battre mon cœur trop vite.
Les sacs sont un peu plus lourds à porter, et ça n’est pas seulement parce que les serviettes de plage sont humides..
Heureusement l’été n’est pas encore fini, mais les vacances à la mer peut-être que si.. Le bitume remplace déjà le sable.. On découvre, sans le savoir donc malgré nous, ce qu’on nomme la nostalgie, qui est d’un lieu mais aussi d’un temps.
Il faut être solidaires, continuer à mettre un pied devant l’autre, se donner la main et ne pas trop se tourner vers le passé.. ( donc vers la gauche, pour je ne sais quelle raison. Sens de notre écriture française de gauche à droite ?)
.. voire se tenir bien droit, comme toujours, et aller de l’avant ( donc vers la droite )
Il y en a qui ne La quittent que contraints et forcés, qui pleurent toute leur tristesse..
Mieux vaut la quitter qu’avec le jour qui finit – on l’aura connue aussi avec cette lumière là qui la caresse si bien – fatigués de la journée, pour que la nuit bien vite nous fasse passer à autre chose le lendemain..
.. et qu’on se fonde dans un autre décor..

Allant à la plage, juillet 2020, Locmariaquer

Il fait beau. Ou pas. Mais c’est l’été : il fait assez bon pour aller à la plage.

On peut se lever tôt (avant 8h) et aller vers la plage – en ne prenant pas le chemin que la plupart prennent – pour une séance de yoga et sa salutation au soleil.. (contrairement aux apparences ces 3 images ont été faites à quelques secondes d’intervalle).
.. ou simplement pour y trottiner avec son chien..
..ou y aller par devoir..
.. ou simplement pour La voir..
On peut avoir de la chance qu’Elle soit juste au bout du long jardin et que le chemin vers la mer soit si court..

On y presque. Il est déjà tard dans la matinée : le soleil commence à taper et certains en reviennent déjà.
Quand on n’y va pas sans rien, les mains dans les poches, la plage ça se mérite. Il faut gravir l’ultime dune, chargé de tout ce qu’on a décidé d’emporter pour y passer toute l’après-midi..
Les derniers mètres sont les plus durs : on fait une pause mais, après tout, l’ascension n’a pris qu’1 minute, une minute pour se réjouir de La revoir. Ce moment – dans l’enfance déjà – qui précède juste la redécouverte de la mer est fait d’interrogations : « comment ce sera aujourd’hui ? A quoi ressemblera-t-elle ? Comment seront les couleurs, la lumière ? Y aura-t-il quelque chose de nouveau ? Et, vers 12 ans.. le cœur battant.. « Sera-t-Elle là ? »
Les jours de soleil, les gens sont nombreux l’après-midi – ou comme ici en début de soirée – alors que la plage est généralement presque déserte le matin. De plus en plus, depuis 2, 3 ans, les gens sont nombreux à prévoir apéro et même dîner sur la plage. Cela se faisait moins avant. Cette tendance est-elle accentuée par le confinement de ce printemps et l’incertitude de l’avenir sur ce point, générant une envie de profiter de toutes les manières possibles de la plage avant qu’on nous en interdise de nouveau l’accès ?

La Lune, le manoir et le soleil, Toul Keun, 15 sept.19, entre 7h37 et 8h02

La rencontre de la pleine lune et du soleil levant vaut bien de se lever tôt. A 7h37, 10 mn avant le lever du soleil, je suis sur place et je ne suis pas seul : un fourgon a passé la nuit sur place et je croiserai son propriétaire, un couple d’amoureux sur un voilier mouillé dans l’anse attend aussi le lever du soleil et un peu plus tard j’apercevrai un autre photographe sur la digue.le Manoir rouge, Toul Keun, 15 sept.19, 7h39.jpg

le Manoir rouge, Toul Keun, 15 sept.19, 7h42

le Manoir rouge, Toul Keun, 15 sept.19, 7h43.jpg

Le vieux rafiot sympathique bleu et vert (« glaz » quoi) est toujours là et son nom est celui du lieu : Toul Keun, qui peut se traduire par l’anse du marais (il y a un marais à droite derrière la digue).

le Manoir rouge, Toul Keun, 15 sept.19, 7h43-58

le Manoir rouge, Toul Keun, 15 sept.19, 7h47-22.jpg

7h47 : le soleil vient théoriquement de se lever derrière nous mais, paradoxalement, le manoir est un peu moins éclairé. Pourvu que les rayons ne soient pas freinés par des nuages quand, en s’étant élevés, ils viendraient éclairer l’ocre de la bâtisse. J’attends le projecteur solaire dans ce qui ressemble  à une aube un peu terne. Cette demeure a tout d’une « maison de maître » et a donc son parc avec une entrée matérialisée par de 2 piliers, mais c’est – ou plutôt c’était – … un parc à huîtres ( une vasière à marée basse). Il n’y a plus ici, depuis longtemps, d’activité ostréicole et, au fil du temps, des pierres des murets qui forment les 2 bassins se déchaussent .

Le temps va vite au lever du soleil. 3 secondes après la photo au-dessus j’ai l’impression que la lumière change. Les premiers rayons commencent à passer au-dessus du relief et de la végétation à l’est et je sens que la lumière semble devenir plus chaude. Mais peut-être suis-je trompé par mon attente.le Manoir rouge, Toul Keun, 15 sept.19, 7h49-12.jpg

5 minutes plus tard ce que j’attendais est là :  le soleil levé commence à donner aux murs une teinte orangée.le Manoir rouge, Toul Keun, 15 sept.19, 7h54-22.jpg

le Manoir rouge, Toul Keun, 15 sept.19, 7h55-26

le Manoir rouge, Toul Keun, 15 sept.19, 7h57-54

20 minutes après mon arrivée, je vérifie si le nom de  » manoir rouge » est adapté.

le Manoir rouge, Toul Keun, 15 sept.19, 7h58-47.jpg

C’est un rouge orangé corail, indien. Oui, c’est ça, les grands arbres et l’orangé du crépi me rappellent l’Inde. Mais le Maharadja qui demeurerait là serait vraiment déchu et ruiné car on est loin d’un palais même si cette belle bâtisse va être plus connue dans quelques semaines ou quelques mois..

le Manoir rouge, Toul Keun, 15 sept.19, 8h01-24.jpg

le Manoir rouge, Toul Keun, 15 sept.19, 8h02-27.jpg

 

La patrouille des bernaches au manoir rouge, Locmariaquer, 28 déc.18, 10h41

Je m’étais dit : cette fois je ne vais pas au manoir, je ne vais pas le photographier. Il est très beau mais je l’ai trop fait, y compris dans le brouillard. Mais, bon, histoire de voir, quand même.. s’il n’y aurait pas quelque chose de différent… Ces jours-là les bernaches arrivent de partout, en petits groupes. On les voit arriver de loin, déterminées. Elles s’approchent et elles passent. En somme elles paradent, comme la patrouille de France. Elles posent en mouvement puis se posent.

 

bernaches au brennegi 2, 28 déc.18 (1 sur 1)

Brouillard, Locmariaquer, 27 déc.2018

Le banc décoré par Emmanuelle, où viennent quasiment tous les jours Gaby et ses copains..

Court séjour  hivernal à Locmariaquer. Le brouillard est épais, plusieurs jours. Il est là le matin. Tout est gris. Certains jours on ne verra pas le soleil du tout, mais quand il poindra, quelle lumière !

1er jour, le tour de St Pierre.

Bernaches, Ster er Vered, 27 déc.18 (1 sur 1).jpgLes bernarches (cravant bien sûr), fidèles au rendez-vous qu’elles nous fixent chaque hiver, vaquent – quand elles ne sont pas dérangées par un photographe, un promeneur – à leurs occupations, c’est-à-dire manger, se déplacer, seules ou en groupes, se reposer..
promeuse joggeuse et ses chiens, pointe er long, 27 déc.18 (1 sur 1)La joggeuse rousse aux 2 chiens noirs (qui défèquent en chemin et effraient les bernaches..) est semble t-il, aujourd’hui, marcheuse rivées au téléphone..
pêcheurs, pointe er long, 27 déc.18 (1 sur 1).jpgLe brouillard ne décourage pas les traqueurs de poissons à Pointe er long ou devant St Pierre..

pêcheurs, 27 déc.18 (1 sur 1).jpg

pêcheurs, st pierre, 27 déc.18 (1 sur 1).jpg

Maîtres & chiens,dune de st pierre, 27 déc.18 (1 sur 1).jpgCe matin-là j’ai croisé presque plus de chiens que de personnes, puisque certains en ont plusieurs. Les lieux sont une zone, je crois, « natura 2000 » mais il faut reconnaître que les indications sont diverses : un panneau sur le parking indique « animaux interdits », d’autres dans les dunes que les chiens doivent être tenus en laisse.. Le bulletin municipal est plus tolérants et dit que les chiens ne doivent pas « divaguer », c’est-à-dire pas à plus d’une centaine de mètres de leur maîtres qui doit pouvoir les refaire venir près de lui.. Personnellement j’en ai marre de ces « maîtres » qui ne ramassent pas les merdes de leur(s) chien(s), qui ne les empêchent pas de courir vers les oiseaux ou qui m’aboient dessus. L’autre jour j’ai eu un bref échange avec l’un d’entre eux, lui disant ce que je pensais. Il m’a dit, ironiquement, que lui ne venait plus à la plage « à cause des enfants qui font trop de bruit ». Quel con. J’espère que le conservatoire du Littoral et le Parc Naturel du Golfe – Locmariaquer en fait partie – vont agir plus efficacement dans ce domaine..

Brennegi, 27 déc.18 (1 sur 1).jpg

Maison de la Contesse Mota, Brennegi, 27 déc.18 (1 sur 1).jpgPour vivre heureux vivons cachés.. Quand j’étais enfant, mon oncle Yann m’avait dit que cette maison, cette longère, était celle de la « Comtesse Motta », des glaces.. Les glaces Motta n’existent plus mais la comtesse a existé : il y avait bien là une noble, une vicomtesse et un vicomte,
Guilhem de la Motte de Broons de Vauvert, décédé en 2012 à 92 ans.. J’ignore si ce militaire (Croix de guerre 39-45) avait des actions dans les glaces. L’adresse est actuellement au nom de Bénédicte de la Motte.

 

 

Pirates dans la baie de la digue (Toul Keun), Locmariaquer, 2 août 18

Article évoqué, article rédigé. Des pirates ont été signalés dans la région. J’en ai vu, dans la baie de la digue au Brennegi. Ils m’ont semblé assez pacifiques et ils n’étaient que 2, dont 1 pas très grand. Mais attention : petit pirate deviendra grand !

 

un bateau de pirates dans la baie de la digu, 2 août 18, 8h19 (1 sur 1)

un bateau de pirates dans la baie de la digue, 2 août 18, 8h19.32 (1 sur 1)

un bateau de pirates dans la baie de la digue, 2 août 18, 8h21 (1 sur 1)

le plus petit des voiliers s’aventure sur la Grande Mer (Mor Braz) à 8h, Locmariaquer, 2 août 18

Un canoë-voile fait des ronds dans l’eau devant le manoir et la digue au Brennegi. Il attend peut-être qu’il y ait plus d’eau dans le chenal qui sépare cette baie abritée de l’océan, calme ce matin.

 

Voilà, il hisse sa voile.

canoë-voile au Brennegi, 2 août 18, 7h49 (1 sur 1)

Il se dirige vers le chenal, la sortie de la petite baie.

canoë-voile au Brennegi, 2 août 18, 7h56 (1 sur 1).jpg

La Grande Mer apparaît. L’aventure va commencer.

canoë-voile au Brennegi, 2 août 18, 7h56.35 (1 sur 1)

Il est presque 8h. Il sort du chenal.

canoë-voile au Brennegi, 2 août 18, 7h56.49 (1 sur 1).jpg

canoë-voile au Brennegi, 2 août 18, 7h57.15 (1 sur 1).jpg

Il est exactement 8 heure. Il est sorti. Sur l’horizon de l’océan soudain élargi est posée l’île de Houat, une destination possible.

canoë-voile au Brennegi, 2 août 18, 8h00 (1 sur 1).jpg

Le goéland l’a regardé faire et n’en croit pas ses yeux : ce si petit bateau sur cette si grande mer..

canoë-voile au Brennegi, 2 août 18, 8h01 (1 sur 1).jpg

D’ailleurs, ce petit bateau, prudent, reviendra, à la pagaie, faire des ronds dans l’eau de la petite baie, en compagnie d’un autre petit bateau avec un équipage de 2 matelots et .. un drapeau de pirate. Mais cela sera peut-être le sujet d’un autre article..

Le Manoir Rouge, Brennegi, 2 août 18, à partir de 7 h

J’ai envie de donner à ce blog un côté un peu plus « journal d’un photographe ». Pour une sélection beaucoup plus restreinte des images, je vous invite à regarder mon second blog (marcokerma.over-blog.com).
Donc voilà : nouveau (trop) court séjour estival à Locmariaquer et je me lève souvent tôt, donc cet été davantage de lumière du début du jour. Mon premier lever de soleil est pour celui que j’appelle « le manoir rouge » que j’ai hâte de retrouver et je cherche des points de vue un peu différents d’avant, ce qui n’est pas simple à moins d’être sur l’eau ou en l’air. Je suis arrivé un petit quart d’heure trop tard à mon goût.. mais qu’il est beau dans le soleil levant de cette quasi caniculaire première semaine d’août.  Des travaux sont en cours. La mer est haute et fait miroir.
Post scriptum : je viens d’apprendre que le manoir va devenir davantage connu et même peut-être un peu célèbre car les « travaux en cours » que j’ai évoqués sont sans doute ceux d’un tournage de film qui va avoir lieu : « l’esprit de famille » de Eric Besnard (Mes héros, Cash, 600 kg d’or pur..) avec Isabelle Carré, François Berléand, Josiane Balasko et Guillaume de Tonquédec. Rien que ça. Du coup, le questionnement sur le nom que je donne au manoir évolue. Pourquoi ne pas le surnommer « le manoir de Tonquédec » ? (je ne peux le surnommer « le manoir carré de Tonquédec » puisqu’il est rectangle..

 

Faudrait peut-être que j’arrête de l’appeler « le manoir rouge » car, même si ses volets, à la peinture passée, comme le reste, sous les effets des vents, des soleils et des lunes,  sont plutôt encore dans cette teinte, son enduit, ancien sans doute, est ocre, mais j’ai déjà aussi pris l’habitude de nommer « le manoir ocre » cette belle demeure en face de Fort Espagnol sur la rivière d’Auray.  Alors quoi ? Le manoir orange ? Pour faire pendant à « la plage des sables blancs » de la pointe Er Long, que je connais sous ce nom depuis mon enfance et qui n’a, à ma connaissance, pas de nom sur les cartes, ce qui ne signifie pas qu’elle n’en ait pas localement.

le manoir rouge depuis le bout de la digue, 2 août 18, 7h17 (1 sur 1).jpg

Pourquoi ce pilier (ils sont deux) à un bout de « la digue » (ça aussi on l’a « toujours » appelé ainsi) ? Y avait-il une grille porte ? Et pourquoi cette barre de fer fichée au milieu ? Faudra que je pense, la prochaine fois, à regarder si des traces de gonds s’y trouvent..

fenêtres miroirs du manoir rouge, 2 août 18, 7h19 (1 sur 1).jpg

Cette demeure, je l’ai photographiée en toute saison, dans la brume, presque à la nuit, sous des ciels aux nuages impressionnants et j’ai même évoqué cette histoire disant qu’elle est hantée, mais en ce matin naissant, dans le soleil levant, rien d’inquiétant n’en émane. Quoique.. ces 4 reflets sur l’eau.. comme les rayons d’une énergie venue d’on ne sait où..

le manoir rouge, brennegi, 2 août 18, vers 7h (2 sur 4).jpg

le manoir rouge vu derrière la lande, brennegi, 2 août 18, vers 7h (1 sur 18).jpg

couleurs d'automne estivales sur le manoir rouge, 2 août 18, 7h34 (1 sur 1).jpg

le sentier vers le manoir rouge , brennegi, 2 août 18, vers 7h (2 sur 18).jpg

vers le manoir rouge, 2 août 18, 7h29 (1 sur 1).jpg

juste face au manoir rouge, 2 août 18, 7h34 (1 sur 1).jpg

le manoir rouge, brennegi, 2 août 18, vers 7h (1 sur 4).jpg

Une maison sur une plage.., Brennegi, 9 avril 18

on aurait une maison 6, brennegi,  9 avril 18 (1 sur 1).jpg
Aimerais-tu une maison au bord de la mer, sur une plage, presque ?
Nous aurions une maison sur la plage..., 9 avril 18 (1 sur 1).jpg
Et comment la voudrais-tu ? Traditionnelle et cachée sous de grands arbres ou années 60 avec la vue dégagée ?
on aurait une maison 4, brennegi,  9 avril 18 (1 sur 1).jpg
Quand il y aurait des tempêtes et de grandes marées, la mer porterait des algues jusque sur la pelouse..