Perles dans « le 1er quotidien de France » (par le tirage..)

Il ya toujours eu des erreurs dans Ouest-France comme dans tous les journaux , y compris dans le Canard Enchainé qui les répertorie pourtant chez les autres : des coquilles (dont le terme viendrait d’un autre qui a un q en moins..), c’est-à-dire des fautes de frappe, de saisie, mais mieux (ou pire..) il y a l’humour dans les titres ou la proximité d’articles, dont je me demande s’il est volontaire ou pas, s’il est le résultat de petits farceurs ou de relecteurs trop pressés..

Quelques exemples de ces derniers mois :

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oui, difficile d’être négative quand on est positive, et même doublement positive !

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Décidément.. ces Vendéens et Vendée-haine.. mais c’est le côté non tranchant qui a été utilisé à la Tranche.. Faudrait savoir trancher !

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Le Président format XL est un « détergent spécial », d’où la couleur de ses « cheveux »…. (j’espère quand même que ça ira pour le bébé)

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Qui est responsable ? Qui a commencé ? On sait maintenant mieux qui est à l’origine des « débordements »..

Installation gratuite éphémère d’Art contemporain + ou – volontaire , la Bintinais, rennes, 24 mai 2020

( propos réactionnaires) Je suis allé 2 fois l’an dernier au FRAC, le Fond Régional d’Art Contemporain. J’y ai vu, pour quelques euros,   quelques « œuvres » ou plutôt « installations » que j’ai trouvées intéressantes, amusantes ou faisant réfléchir mais j’y ai vu aussi beaucoup de « choses » qui me semblaient sans queue ni tête, inintéressantes, vaines mais généralement enrobées, entourées, accompagnées de discours, de textes souvent assez abscons mais suffisamment écrits pour paraître être l’expression d’une profonde réflexion. Bref, pour simplifier, je l’avoue, l’Art ( avec bien sûr un grand A) dit « contemporain » m’agace souvent et me paraît trop souvent être une vaste blague de la part de personnes suffisamment habiles et branchées pour séduire – et vendre le plus cher possible (si ça n’est pas cher, ça n’est pas de l’Art) – quelques décideurs flattés d’avoir le sentiment de gargouiller à la pointe de la « modernité » artistique contemporaine (MAC, pour les intimes) et d’utiliser intelligemment de l’argent public.

Entendons-nous bien : dans l’art contemporain je ne mets pas tous les artistes et toutes les œuvres dans le même sac d’imposture (pour faire très court,  j’ai apprécié ce qu’a fait Christo mais pas Jeff Koons) mais je préfère généralement voir des installations faites sans arrière pensée et sans prétention artistique, même pas pensées esthétiquement,  réalisées dans le but de créer quelque chose d’utile (faire pousser des plantes à regarder, à respirer ou à manger par exemple).

L’angle de prise de vue, la lumière et le cadrage déplacent ces réalités dans une autre dimension. Mon autre contribution à cette co-création où les créateurs ignorent tout de l’autre sera de donner un titre ( technique et/ou pompeux, en tous cas assez incompréhensible et comportant des références culturelles implicites) à ces « œuvres », éléments déterminants pour « faire » Art..

Alors, les jardins « familiaux » de la Bintinais – univers plastique dans tous les sens du terme – autre temple de la modernité artistique contemporaine ?

jardins, la bintinais, 24 mai 2020, 17h55-56

« composition verticale nue aux ombres changeantes sur décor couleur de nature » (acier brut, pvc, polyester et paille naturelle)

jardins, la bintinais, 24 mai 2020, 17h58-39

« liaison triade de tombées azurées » (bois et polyester coloré chimiquement)

jardins, la bintinais, 24 mai 2020, 18h49-47

« 6 semi-aléatoires variations ondulatoires (acier galvanisé et fibres naturelles) »

jardins, la bintinais, 24 mai 2020, 18h51-42

« réalité cellulosique dépassant fiction plastique » ou « vaine tentative polyester humaine singeant piteusement les cellules organiques chlorophylliques » (pvc, polyester, bois naturel)

jardins, la bintinais, 24 mai 2020, 18h53-26

« rectangle mortuaire d’éruptions volcaniques plantifères » (polyester, pvc et papier bouilli)

jardins, la bintinais, 24 mai 2020, 19-00-56

« nostalgie disparate appauvrie des sixties » (hommage à Le Corbusier)

(ciment, acrylique et sable de rivière en crue)

jardins, la bintinais, 24 mai 2020, 19-10-44

« démonstration sans artefact des lois de Mendel appliquées à la stérilité et la fécondité d’arabesques métalliques » (acier galvanisé et plastique verrier)

 

le Golfe du Morbihan au soir vu du ciel, 8 juin 18, 21h12

A force de voir tous ces photographes survoler le Golfe dans des hélico ou piloter des drones photographes, j’ai eu envie à mon tour de tenter l’expérience et me suis décidé à prendre de la hauteur et ce que j’ai vu en ce beau soir de juin un peu tourmenté m’a surpris. Je n’imaginais pas du tout ni le Golfe ni les îles ainsi ! Et le plus incroyable c’est que je n’ai pas seulement fait un voyage dans l’espace mais aussi dans le temps ! Au temps fort lointain où la mer était moins haute, où les îles n’étaient donc pas les mêmes qu’aujourd’hui. D’ailleurs on ne les reconnait pas et elles sont bien plus nombreuses et proches les unes des autres et peu érodées par le temps, gonflées toutes de collines.. Il n’y avait aucun arbre, juste une végétation très rase. Par contre on distingue nettement ce qui ne peut être que des constructions humaines, un entrelacs de murets et de murs parfois se chevauchant, probablement pour se protéger des vents..